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FRONTIÈRE NORD / THÉÂTRE

Dimanche 8 Mars

16h00 – Théâtre

Nous accueillons une troupe de jeunes adolescents de l’atelier théâtre de Mauvezin, mis en scène par Françoise Anton. Ces jeunes viennent vous proposer « Frontière nord » de Suzanne Lebeau.
« …Il faut élever de solides barrières, monter des murs, établir des postes de garde pour se protéger…
Serions-nous entrés dans une logique de peur ?
De l’autre côté de l’institution, de l’autre côté de l’officiel, il y a l’homme seul. Il y a le besoin de liberté du corps, de l’âme, de l’imaginaire… la curiosité qui ne se tait pas, le désir de connaître et de rencontrer, il y a le besoin de voler pour échapper au contrôle,
Il y a le désir d’inventer un avenir…….. »

Durée 45 Minutes
Participation à prix libre

La recette de ce spectacle permettra à ces jeunes de financer un voyage au cours duquel ils iront jouer la pièce hors de nos frontières.

DÎNER LOYER ESPAGNE

Samedi 7 Mars

19h00 – Dîner Loyer

Ce mois ci Séverine, Veronique , Caro et Laurence vous proposent un voyage en Espagne  avec au menu:
– Duo de tapenade et sa p’tite salade
– Lentilles à la catalane , version Chorizo
– Crème catalane
Repas 10€, plus si vous avez envie de soutenir L’Ouverture.
Les réservations sont ouvertes et plus que conseillées au 06.14.06.10.19

APÉRO JAM SESSION

Vendredi 6 Mars

19h30 – Apéro / Jam Session

Des musiciens qui se retrouvent pour taper un boeuf à l’heure de l’apéro, c’est la Jam session, le nouveau rendez vous à L’Ouverture.

Ouverture des portes à 18h30
Prochaine session le 3 Avril

LA DOMINATION MASCULINE / PROJECTION DÉBAT

Jeudi 5 Mars

20h30 -Ciné débat: La domination masculine.

À l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes du 8 Mars, on vous propose de venir (re)voir ce documentaire de Patrick JEAN. Essentiellement tourné au Québec,  « La domination masculine » (2009) enquête sur le patriarcat, s’intéresse aux phénomènes d’inégalités s’accomplissant plus ou moins à notre insu et nous parle au fond d’une réalité universelle: celle de la violence faites aux femmes, qui est le symptôme le plus évident et le plus meurtrier de la société patriarcale….

BAR OUVERT / PARTICIPATION LIBRE

ATELIER POTERIE PRIMITIVE

Samedi 29 Février

14h30 – Atelier poterie primitive

Sophie Fadet et Stéphanie Bon vous proposent de participer à un atelier Poterie/Cuisson primitive
Nous les recevrons le samedi 29 pour une étape de cet atelier :

« Une découverte participative et un moment festif pour toute la famille! La démarche vous permet de réaliser par vous-même à votre domicile vos créations grâce à la terre et aux conseils que nous vous fournirons. Nous vous laissons trois mois pour modeler vos oeuvres et nous nous retrouvons pour une journée familiale et festive afin de construire ensemble le four de cuisson primitive et d’y transformer vos pièces en céramique! »

Rendez-vous dans un premier temps pour venir chercher l’argile:
– du 1 Février au 28 février à l’Atelier poterie de Sophie Fadet
1 rue Paul Sabathé Tournecoupe
Contact téléphonique ou mail préalable indispensable pour rencontre

– Le 29 février à 14h30: L’ OUVERTURE, café associatif et culturel (3 place du foirail 32120 Mauvezin) accueillera une étape de façonnage dans ses locaux.

La cuisson se fera dans un four construit avec vous le 23 mai ou le 30 mai selon prévision météo.

Pour tous renseignements:
Contact: Sophie Fadet: 09 81 68 73 16 –
sophie.fadet@laposte.net

DÎNER-LOYER INDIEN

Samedi 15 Février

19h00 Dîner-Loyer

Samia, Quentin et leur équipe vous propose ce mois- ci, un voyage en Inde.
Au menu :
-Entrée: Samosas végétariens (avec leur petit chutney)
– Plat : Murg Makhani – poulet en sauce aux épices indiens *
– Dessert: Fraîcheur exotique
… tout ça dans une ambiance colorée et « shanti shanti »!* Pour les végétariens, prévenez-nous en avance (3 jours avant si possible) et nous adapterons votre assiette en fonction!Le principe : un bon repas pour 10€ minimum (plus si vous souhaiter nous soutenir), afin d’aider l’association à payer le loyer du local !Pour réserver contacter : Quentin au : 07 68 58 85 48 !!!

LA SOUS TRAITANCE DANS L’INDUSTRIE NUCLÉAIRE / RENCONTRE DÉBAT

Samedi 15 Février

16h00 Rencontre / Débat : la sous-traitance dans l’industrie nucléaire.

Ils sillonnent la France en caravane et huit mois par an. Destination : les centrales nucléaires de tout l’Hexagone qui ont besoin d’intervenants en zone à risque pour la maintenance annuelle. Des journées de 12h, une vie sociale à réinventer à chaque étape. Puis ils repartent. 600 km dans la nuit, vers la centrale suivante …

On les appelle les « nomades du nucléaire ». Ce sont eux qui supportent plus de 80% de la dose collective annuelle d’irradiation reçue dans le parc nucléaire français. Ils sont près de 30 000 en France, des intérimaires qui travaillent pour des entreprises prestataires. Car aujourd’hui, les sous-traitants assurent 80% des activités de maintenance des centrales, contre 50% au début des années 90. Alors que les durées d’intervention ont été réduites par deux, pour effectuer toujours les mêmes tâches. Ces « nomades » passent de plus en plus vite de centrale en centrale, ne bénéficiant ni des protections ni des formations requises …

Avec l’intervention de Gilles Reynaud de [Ma zone contrôlée], collectif de salariés militants sous-traitants de l’industrie nucléaire française.

 

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MURRAY BOOKCHIN ET LE COMMUNALISME LIBERTAIRE / RENCONTRE DÉBAT

Jeudi 13 Février

20h30 Rencontre / Débat : Murray Bookchin et le communalisme libertaire

Jeudi 13 février on reçoit Floréal M. Romero qui publie aux Éditions du Commun  Agir ici et maintenant  Penser l’écologie sociale de Murray Bookchin (préface de Pinar Selek et postface d’Isabelle Attard). Il dresse le portrait du fondateur de l’écologie sociale et du municipalisme libertaire, il retrace son histoire, son cheminement critique et politique.

« À l’heure où le capitalisme trébuche sur ses propres contradictions », Floréal M. Roméro propose de puiser dans la pensée de Murray Bookchin pour créer un « nouvel imaginaire collectif émancipateur ».  Après avoir brossé, avec beaucoup de justesse et de pertinence, un « tableau sombre » du monde soumis aux logiques destructrices du capitalisme, il énumère ses propositions, retournant chaque symptômes, chaque crise, en « opportunité pour régénérer la société », et expose aussi les limites de la collapsologie, d’Extinction Rébellion, de We Don’t Have Time et autres mouvements prônant un « anticapitalisme tronqué », de la démocratie représentative, des « partis écolos », des « mairies rebelles » partisanes d’un municipalisme qui n’est qu’une réplique de l’État. Au contraire, son projet politique part « des nécessités et des moyens prioritairement disponibles localement et territorialement ». Il s’agit de « sortir du capitalisme en le diluant », de « restituer à chacun sa capacité de créativité sociale » en « luttant contre le système oppresseur » et « pour les alternatives émancipatrices ». « Mais pour se consolider et maintenir un imaginaire vivant et communicatif, il convient d’articuler ces dynamiques par une culture libertaire étoffée dans tous les domaines de la vie. » Il rappelle les échecs des grands mouvements de protestation sociale (Nuit debout, les Indignés d’Espagne,…) faute de n’avoir pu durer dans leur refus de la représentativité et dans leur dimension auto-organisatrice spontanée, tandis que « le spectacle hautement médiatisé de la démocratie représentative cache les coulisses de son vide politique, avec le concours de ce qu’objectivement, nous pourrions nommer la gauche du capital (partis anciens ou nouveaux comme Syriza, Podemos,  France Insoumise). » Selon lui, il s’agit de fédérer les initiatives sociales, les luttes et les alternatives, au niveau local, de les confédérer au niveau territorial et international », de sensibiliser le plus grand monde « au concept démocratique réel », « décentralisé, égalitaire, non coercitif et coopératif », de favoriser la mise en commun, le brassage d’idée débouchant sur des engagements réels, de « socialiser les réflexions ». « La prétention étant celle de grandir en nombre et en capacité collective pour un jour pouvoir s’auto-instituer et remplacer la mairie, dernier maillon du pouvoir d’État. » « Tenter d’ouvrir une troisième brèche, celle du communalisme, au coeur même du capitalisme et la relier aux deux autres, le confédéralisme démocratique du Rojava et le zapatisme du Chiapas, tel est, en résumé, notre propos. » Optimiste, il conclut par une citation de Bakounine : « C’est bien en cherchant l’impossible que l’homme a toujours réalisé et reconnu le possible, et ceux qui se sont sagement limités à ce qui leur paraissait possible n’ont jamais avancé d’un seul pas ».

Floréal M. Romero est issu de la tradition anarchosyndicaliste espagnole par son père. Il adhère aux thèses de Bookchin et en devient un des principaux promoteurs en Espagne, mais aussi en France à travers des rencontres, des publications et des articles. Il vit en Andalousie où il est producteur d’avocats et travaille uniquement en lien avec des Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP). Il a également publié Murray Bookchin & l’écologie sociale libertaire avec Vincent Gerber aux Éditions Le Passager clandestin.